Salut à tous,
voici la suite et la fin de ce que nous avons fait durant ces derniers mois.
Mes parents ont eu la bonne idée de fêter leurs 60 ans de mariage cette année. Pour vraiment marquer le coup, ils nous ont tous invités à partir quelques jours en Italie. Alors c’est parti, le BIM s’est remis en route et a organisé le voyage.
On a pris 3 voitures pour se rendre à Bologne.



Et depuis là, on avait tous les matins un bus qui nous attendait pour nous faire visiter la région.

Notre première visite fut la ville de Parma,connue dans le monde entier pour son jambon et son parmesan. Et bien figurez-vous qu’il y a d’autres choses à découvrir aussi ! On a commencé la balade par faire un tour sur la Piazza Duomo. On y a visité l’un des monuments emblématiques de Parme : son baptistère octogonal.
Sa construction débute en 1196 sous la direction de Benedetto Antelami et s’achève au début du XIVe siècle. Recouvert de marbre rose de Vérone, le bâtiment marque la transition entre l’art roman et le gothique. Vu de dehors, on se demande on se demande si ça vaut la peine d’y entrer… et quand on passe la porte, on prend réellement la mesure du lieu.
La coupole est divisée par seize nervures qui convergent vers son centre. Entre elles se déploient des scènes peintes qui donnent presque l’impression d’un immense livre illustré ouvert au-dessus de nos têtes. L’ensemble est particulièrement impressionnant parce que l’architecture et les peintures se répondent parfaitement. On passe beaucoup de temps le nez en l’air à essayer d’observer les différents personnages et détails.



Juste à côté du baptistère se trouve la cathédrale de Parme, dédiée à Santa Maria Assunta.
De l’extérieur, l’édifice reste relativement sobre. À l’intérieur, c’est tout l’inverse : les murs, les voûtes et les chapelles sont couverts de fresques, avec une richesse décorative impressionnante. Mais le regard est surtout attiré par la coupole peinte par Antonio Allegri, dit le Corrège, entre 1526 et 1530. Elle représente l’Assomption de la Vierge.
Le Corrège est le nom français d’Antonio Allegri (vers 1489–1534), un grand peintre italien de la Renaissance. Il est né à Correggio, une ville d’Émilie-Romagne, d’où son surnom italien Correggio et, en français, Le Corrège.
La scène donne une sensation de mouvement assez saisissante : les personnages semblent monter en spirale vers la lumière au centre de la coupole. L’effet de profondeur est remarquable, surtout lorsqu’on se place directement dessous. C’est l’une des œuvres majeures du Corrège et probablement l’un des éléments les plus spectaculaires de la visite de Parme. La nef mérite aussi qu’on prenne le temps de l’observer. Les voûtes sont entièrement décorées et l’ensemble donne presque l’impression d’un plafond peint sans interruption.



Après cette visite, on quitte cette place monumentale et, quelques minutes plus tard, on se retrouve dans une petite rue tranquille sans aucune attraction touristique particulière. C’est probablement ce contraste que j’ai le plus apprécié. Le centre est parcouru de ruelles bordées de maisons jaunes, roses, rouges ou ocre, parfois couvertes de végétation. Des balcons, des volets, quelques terrasses et des passages étroits donnent par endroits une ambiance presque villageoise.


En les parcourant, on est tombés sur la place Bernardo Bertolucci, elle a été inaugurée en juin dernier en hommage au réalisateur de films comme Le Dernier Empereur ou Le Dernier Tango à Paris.

Le détail de la chaise vide à côté de lui change complètement la sculpture : ce n’est plus simplement un monument que l’on regarde à distance. Les passants peuvent venir s’installer à côté du cinéaste.
C’est une œuvre qui a volontairement été conçue comme une « sculpture-banc » intégrée à l’espace public.
On a aussi vu une autre oeuvre, celle représentant Enzo Sicuri, surnommé « Al Màt Sicuri ». J’ai cherché un moment qui était ce « Enzo Sicuri », et j’ai pas trouvé… Ben c’est normal, en fait, c’était un homme sans domicile fixe était devenu pendant des décennies une figure familière des rues de Parme. Il vivait dans le centre-ville, accompagné de sa bicyclette, transportant notamment des cartons et des journaux qui lui servaient pour s’abriter.
Après sa mort, la ville lui a consacré cette sculpture réalisée par Maurizio Zaccardi. Elle a été inaugurée en 2004 sur le Piazzale della Macina, l’un des endroits qu’il fréquentait.
Une tentative de déplacer ultérieurement la statue vers le cimetière où il repose avait même suscité l’opposition des habitants. Elle est donc restée dans les rues où Enzo Sicuri avait vécu.

Le lendemain, nous sommes allés à Modena, La ville est surtout connue pour Ferrari et le vinaigre balsamique, mais son centre historique mérite vraiment qu’on s’y attarde.
On a commencé par la cathédrale de Modène, l’un des plus beaux exemples d’art roman en Europe. Sa construction a débuté en 1099 sous la direction de l’architecte Lanfranco, avec les sculptures de Wiligelmo. Avec la Piazza Grande et la Torre Ghirlandina, elle est inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1997. À l’intérieur, l’ambiance est complètement différente de celle de la cathédrale de Parme. Ici, beaucoup moins de couleurs et de fresques : la pierre, les colonnes et les volumes donnent une atmosphère beaucoup plus sobre et médiévale. Le chœur est surélevé et, juste en dessous, on peut descendre dans la crypte. Celle-ci abrite le tombeau de San Geminiano, le saint patron de Modène. On y trouve également une très belle Adoration des bergers en terre cuite polychrome réalisée par Guido Mazzoni à la fin du XVe siècle.



En ressortant, impossible de ne pas remarquer la Torre Ghirlandina, le grand clocher accolé à la cathédrale.
Elle mesure un peu plus de 89 mètres et elle est devenue le véritable symbole de Modène. Son nom vient des deux rangées de balustrades qui entourent le sommet de la tour et qui rappelleraient des guirlandes, « ghirlande » en italien.
La tour n’avait d’ailleurs pas uniquement une fonction religieuse. Ses cloches rythmaient aussi la vie de la ville, annonçaient l’ouverture des portes des anciennes murailles et servaient à donner l’alerte en cas de danger. Vu le nombre de marches, j’ai laissé Sandrine monter pour prendre les photos…



On a aussi fait un tour au Mercato Albinelli, le marché couvert historique de Modène. Ouvert depuis 1931, c’est un marché très vivant où l’on trouve des fruits et légumes, des fromages, de la charcuterie, des pâtes fraîches et évidemment plusieurs spécialités de la région. On y retrouve tout ce qui fait la réputation gastronomique de l’Émilie-Romagne : Parmigiano Reggiano, jambons, tortellini, produits frais et vinaigre balsamique traditionnel de Modène.
Même sans forcément acheter grand-chose, la visite vaut le détour pour l’ambiance, les étals et le bâtiment lui-même, avec sa structure Art nouveau et sa grande fontaine centrale.



Après le marché, on a continué à parcourir les petites rues du centre.
Et comme à Parme, il suffit de quitter les grands monuments pour retrouver une ambiance beaucoup plus tranquille. On est notamment tombés sur cette rue décorée de dizaines de parapluies colorés suspendus au-dessus de nos têtes.
Avec la Ghirlandina qui apparaît au bout de la rue, ça donne une vue assez originale de Modène.



Mais évidemment, difficile de venir à Modène sans parler de Ferrari.
On a donc terminé par le musée Enzo Ferrari. Rien que le bâtiment mérite déjà la photo : derrière la maison natale d’Enzo Ferrari se trouve une immense construction moderne avec un toit jaune, couleur choisie en référence au jaune utilisé comme fond du célèbre cheval cabré Ferrari.
Le contraste avec le centre historique visité quelques heures plus tôt est assez radical : on passe du roman médiéval à l’univers automobile et au design contemporain en quelques minutes.
Sandrine et moi n’avons pas trouvé la visite intéressante car il s’agit de la collection privée d’Enzo, alors oui, il y avait de jolies voitures et dans un autre bâtiment quelques moteurs, mais bon, c’était pas notre truc.



Par contre, on a passé un joli moment avec les « djeun’s » au volant…

Le jour suivant, direction Bologne. Bologne nous a tout de suite donné une impression différente des deux villes précédentes. Plus grande, plus animée, avec ses façades rouges et ocre et surtout ses interminables portiques qui accompagnent presque chaque rue du centre. Notre balade nous a d’abord amenés sur la Piazza Santo Stefano, une très belle place entourée de palais et de bâtiments aux couleurs chaudes.

C’est là que se trouve l’un des endroits les plus étonnants de Bologne : la Basilica di Santo Stefano. On parle de basilique, mais en réalité il s’agit d’un ensemble de plusieurs édifices religieux construits et transformés au fil des siècles. On le surnomme d’ailleurs souvent « les sept églises », même si elles ne sont plus toutes conservées aujourd’hui.
De l’extérieur, l’ensemble paraît assez simple. Mais une fois à l’intérieur, on passe d’une petite église à une autre, entre colonnes anciennes, briques, chapelles, cours intérieures et passages sombres. Heureusement qu’on avait notre guide perso…



L’un des espaces les plus surprenants est l’église du Saint-Sépulcre. Sa forme circulaire, ses grosses colonnes et sa coupole en briques lui donnent une atmosphère vraiment particulière. Au centre se trouve un édicule inspiré du Saint-Sépulcre de Jérusalem. On traverse ensuite les différents bâtiments avant d’arriver dans de très jolies cours intérieures et cloîtres. C’est le genre d’endroit où l’on ne sait plus vraiment si l’on est encore dans une église, dans un monastère ou dans un petit village médiéval.
Ben nous on a eu comme une confusion avec le côté Ferrari de Modena et c’est à cause de ça qu’on a failli se faire mettre dehors…. c’est la première fois que ça nous arrive de nous faire virer d’un lieu comme celui-là. Je ne sais pas pourquoi, mais nos courses de fauteuils roulants n’ont pas plu à tout le monde…
Après ça, on a continué notre balade sous les fameux portiques de Bologne. Et des portiques, il y en a partout ! Certains sont très anciens et assez simples, avec leurs colonnes en pierre ou en brique. D’autres sont beaucoup plus travaillés, avec des plafonds peints, des décorations et des galeries qui semblent ne jamais finir. Ils ne sont pas uniquement décoratifs. Au Moyen Âge, ils ont notamment permis d’agrandir les étages des bâtiments au-dessus de la rue tout en conservant un passage pour les piétons.
Aujourd’hui, Bologne possède encore des dizaines de kilomètres de portiques et plusieurs ensembles sont inscrits au patrimoine mondial de l’UNESCO. Et en plein été, on apprécie surtout un autre avantage : on peut traverser une bonne partie du centre à l’ombre !



Bologne nous réservait aussi une petite surprise que je ne m’attendais pas vraiment à trouver ici : des canaux. Pendant des siècles, la ville possédait tout un réseau de voies d’eau utilisées notamment pour alimenter les moulins et les activités artisanales. Une grande partie de ces canaux a ensuite été recouverte par les rues et les bâtiments. Mais à quelques endroits, ils sont encore visibles.
Le plus connu est le Canale delle Moline, que l’on peut notamment apercevoir depuis la fameuse Finestrella di Via Piella : une petite fenêtre que l’on ouvre dans un mur et qui donne directement sur le canal. Avec les maisons colorées qui descendent jusqu’à l’eau, on se croirait presque ailleurs qu’en plein centre de Bologne.



On est ensuite arrivés sur la Piazza Maggiore, la grande place du centre historique. C’est ici que se trouvent plusieurs des monuments emblématiques de Bologne, dont la basilique San Petronio. Difficile de ne pas remarquer sa façade : la partie inférieure est recouverte de marbre blanc et rose tandis que toute la partie supérieure est restée en briques. La construction de San Petronio a commencé en 1390 et le projet était extrêmement ambitieux. Aujourd’hui encore, c’est l’une des plus grandes églises d’Europe.
À l’intérieur, les dimensions sont impressionnantes. Les immenses piliers soutiennent de très hautes voûtes et certaines chapelles latérales contrastent complètement avec la sobriété générale, avec leurs fresques et leurs vitraux très colorés.



À l’intérieur de San Petronio, il y a aussi quelque chose d’assez étonnant : un minuscule trou aménagé très haut, dans le plafond, qui laisse entrer un rayon de soleil.

Ce rayon vient frapper une longue ligne tracée au sol de la basilique. Il s’agit de la méridienne réalisée en 1655 par l’astronome Giovanni Domenico Cassini. Le principe est simple : à midi solaire, la lumière traverse le petit trou et projette l’image du Soleil sur le sol. Sa position change au fil des saisons. Cela permettait notamment de mesurer très précisément la durée de l’année et d’observer le déplacement apparent du Soleil.
Aux solstices, la tache lumineuse atteint les positions extrêmes de la ligne : la plus éloignée au solstice d’hiver et la plus proche au solstice d’été. Et la taille de cette installation est assez incroyable : la méridienne de San Petronio mesure environ 67 mètres de long, ce qui en fait l’une des plus grandes méridiennes astronomiques au monde. Donc ce petit trou presque invisible dans le bâtiment servait en réalité d’instrument scientifique géant.

Sur la même place se trouve également le Palazzo d’Accursio, aujourd’hui siège de la mairie de Bologne. Sa tour et sa grande horloge dominent une partie de la Piazza Maggiore et renforcent encore le caractère médiéval du centre. Et juste à côté, difficile de manquer un autre symbole de Bologne : la fontaine de Neptune. Réalisée au XVIe siècle, elle est dominée par une immense statue en bronze de Neptune, entourée de créatures marines. On comprend vite pourquoi elle est devenue l’un des endroits les plus photographiés de la ville.

On a aussi visité la basilique San Domenico, l’une des églises les plus importantes de Bologne. Elle a été construite par les Dominicains pour abriter la dépouille de saint Dominique de Guzmán, fondateur de l’ordre, mort à Bologne en 1221.
L’intérieur est beaucoup plus riche que ce que laisse imaginer la façade assez sobre. On y trouve des œuvres de Guercino, Filippino Lippi ou encore Ludovico Carracci, mais surtout l’Arca di San Domenico, le grand monument qui conserve les restes du saint. Et ce qui est assez incroyable, c’est que plusieurs artistes ont travaillé sur cette arche au fil des siècles, parmi lesquels Nicola Pisano, Niccolò dell’Arca et même Michel-Ange. Ce dernier y a réalisé trois sculptures lorsqu’il était encore très jeune : San Procolo, San Petronio et un ange porte-cierge.
On y trouve également un immense chœur en bois sculpté et marqueté par Fra’ Damiano da Bergamo. À l’époque, il était tellement admiré qu’on le surnommait carrément « la huitième merveille du monde ». C’est encore une de ces églises où l’on entre presque par hasard et où l’on réalise ensuite qu’on est entouré d’œuvres réalisées par quelques-uns des plus grands artistes italiens.



Ce que j’ai surtout retenu de Bologne, c’est le mélange permanent entre les différentes ambiances, et partout, toujours ces couleurs rouges, orangées et ocres qui donnent à la ville une identité vraiment particulière.
Et pour terminer ce petit périple italien, nous sommes partis à Florence. Alors là, changement de décor ! Rien que l’arrivée sur la Piazza del Duomo vaut le déplacement. Devant nous : la cathédrale Santa Maria del Fiore, son immense coupole, le campanile de Giotto et le baptistère Saint-Jean. Difficile de savoir où regarder tellement il y a de détails. La cathédrale est recouverte de marbres blancs, verts et roses qui forment des motifs géométriques sur toute la façade. Et lorsqu’on en fait le tour, on réalise vraiment les dimensions du bâtiment et surtout de son immense coupole.

Cette coupole est l’œuvre de Filippo Brunelleschi. Construite au XVe siècle, elle constituait à l’époque un véritable défi technique. Sa taille était telle qu’il était impossible de la construire avec les méthodes habituelles, et Brunelleschi dut imaginer de nouvelles techniques pour parvenir à la réaliser. Elle est aujourd’hui encore l’un des grands symboles de Florence. Nous n’avons pas pu la visiter car tous les billets d’entrées étaient vendus pour les 4 prochaines semaines, un truc de fous !
À l’intérieur de la cathédrale, le décor paraît étonnamment sobre lorsqu’on le compare à la façade. L’intérieur est recouvert d’une immense fresque représentant le Jugement dernier, réalisée principalement par Giorgio Vasari et Federico Zuccari au XVIe siècle.



Juste en face de la cathédrale se trouve le baptistère Saint-Jean, lui aussi recouvert de marbre blanc et vert. À quelques dizaines de mètres seulement, on peut donc observer trois monuments complètement différents mais qui forment ensemble l’un des ensembles architecturaux les plus impressionnants de Florence.

On a également vu la basilique San Lorenzo. Et là, le contraste avec le Duomo est assez amusant : sa façade en pierre brute semble presque inachevée.
Elle l’est effectivement. Michel-Ange avait été chargé au XVIe siècle d’imaginer une façade en marbre, mais le projet n’a jamais été réalisé.


Et puis on a fait une visite qui changeait complètement des églises et des palais : le musée consacré à Léonard de Vinci.
On connaît tous Léonard de Vinci comme peintre, notamment pour La Joconde, mais on oublie parfois à quel point le personnage était touche-à-tout. Ingénieur, inventeur, anatomiste, scientifique… il remplissait ses carnets de dessins représentant toutes sortes de machines parfois plusieurs siècles en avance sur leur époque. Le musée présente des reconstitutions réalisées à partir de ses croquis.
On y découvre des systèmes de poulies, des mécanismes d’engrenages, des machines permettant de soulever des charges, des engins militaires, des machines volantes et différentes inventions destinées à exploiter la force de l’eau ou du vent.



Certaines inventions paraissent étonnamment modernes. Il avait par exemple imaginé différents systèmes d’ailes destinés à reproduire le vol des oiseaux, ainsi qu’une sorte de parachute pyramidal.
Il avait aussi dessiné un immense véhicule blindé circulaire équipé de canons tout autour. Une espèce d’ancêtre du char d’assaut imaginé plusieurs siècles avant son apparition réelle.


Ce musée permet surtout de voir à quel point Léonard de Vinci observait, testait et cherchait à comprendre le fonctionnement des choses. Et le fait de voir ses idées transformées en machines donne une autre dimension à ses dessins.
Il faut quand même préciser qu’il faisait une chaleur écrasante ce jour-là, tellement chaud qu’on n’a pas pu visiter Florence comme elle le mérite vraiment. On a fait ce qu’on pouvait, mais entre la chaleur, les distances et le monde, on a dû lever le pied. Ce n’est donc clairement pas une visite complète de la ville.
Mais une chose est sûre : Florence nous a donné suffisamment envie pour qu’on sache déjà qu’on y reviendra.
Et voilà, c’est tout pour cette ballade en Italie, grâce à ces quelques jours, on a partagé des moments privilégiés en famille, ça n’a pas de prix!
Prochaine étape… on se remet en vadrouille… on a choisi de traverser les Pyrénées côté espagnol, on se réjouit.
En attendant la suite, n’hésitez pas à laisser un commentaire et pensez à le signer. Merci
Et voici les photos de Sandrine







Parma














Modena

































Bologna









































Firenze























Wow ! Beau voyage et de beaux souvenir en famille